Le tirzepatide associé à un risque d'AVC plus faible que les autres agonistes du GLP-1 chez les patients en fibrillation auriculaire
Une étude de cohorte rétrospective portant sur 14 118 paires appariées a constaté que le tirzepatide était associé à des risques plus faibles d'AVC et de décès que les autres agonistes des récepteurs du GLP-1 chez des patients atteints de fibrillation auriculaire et de diabète de type 2. Les différences absolues étaient de 2,1 points de pourcentage pour l'AVC et de 6,2 pour la mortalité à un an. Des essais randomisés sont nécessaires avant de modifier les recommandations.
Dans une étude de cohorte rétrospective s'appuyant sur un vaste réseau international fédéré de dossiers de santé électroniques, l'utilisation du tirzepatide a été associée à des risques plus faibles d'AVC global, d'AVC ischémique, d'AVC hémorragique et de décès toutes causes confondues par rapport aux autres agonistes des récepteurs du glucagon-like peptide-1 (GLP-1) chez des adultes atteints de fibrillation auriculaire et de diabète de type 2. L'analyse a inclus 14 118 paires appariées d'adultes ayant débuté un traitement par tirzepatide ou par un autre agoniste des récepteurs du GLP-1. La différence absolue du risque d'AVC était de 2,1 points de pourcentage à un an, et la différence absolue de mortalité était de 6,2 points de pourcentage.
Ces résultats observationnels plaident en faveur d'une évaluation plus approfondie du tirzepatide comme option potentielle pour les personnes atteintes de ces deux pathologies, mais des essais randomisés sont nécessaires avant que les recommandations thérapeutiques puissent être modifiées. Les patients atteints de fibrillation auriculaire et de diabète de type 2 restent exposés à un risque élevé d'AVC malgré un traitement anticoagulant et hypoglycémiant.