L’Indonésie commencera à déployer une force de maintien de la paix à Gaza en avril
La contribution de l’Indonésie à la Force internationale de stabilisation à Gaza devrait commencer à être déployée en avril, avec 1 000 soldats dans un premier temps, puis environ 8 000 d’ici juin. La mission devrait superviser les lignes de cessez-le-feu et certaines questions frontalières, mais son déploiement reste conditionné à l’évolution de la situation sur le terrain.
La contribution de l’Indonésie à la Force internationale de stabilisation (ISF), qui prendra en charge certains aspects du maintien de la paix à Gaza pendant la phase II du cessez-le-feu, commencera à être déployée en avril et devrait être principalement déployée en juin. Le nombre de soldats prévu en avril a été fixé à 1 000, et l’effectif complet en juin à environ 8 000. Plusieurs volets du processus de sélection et d’habilitation des soldats appelés à rejoindre la force sont en cours.
L’Indonésie a également indiqué que, si les conditions à Gaza n’étaient pas propices à un déploiement en raison d’un éventuel conflit avec le Hamas, la force pourrait finalement ne pas se rendre à Gaza même si elle était prête. L’Indonésie avait été citée comme l’un des pays susceptibles de contribuer à l’ISF, aux côtés des Émirats arabes unis, de l’Égypte, de l’Italie, de l’Azerbaïdjan, du Pakistan, du Qatar et de la Turquie, mais jusqu’à présent, aucun pays n’était passé de promesses générales à une préparation concrète à l’envoi de troupes.
L’Indonésie devrait constituer le premier contingent de l’ISF à Gaza. Ni l’ISF de manière générale, ni l’Indonésie en particulier, ne devraient rechercher une confrontation directe avec le Hamas ni entreprendre de le désarmer de manière proactive.
Au contraire, elles devraient superviser les lignes actuelles du cessez-le-feu et éventuellement prendre en charge d’autres questions liées aux frontières. Les soldats indonésiens devraient superviser certaines lignes de défense dans les zones de Khan Yunis et de Rafah, dans le sud de Gaza.
Les mois à venir nécessiteront encore de résoudre des questions complexes, comme les règles d’engagement en cas de contact entre le Hamas et le contingent indonésien de l’ISF. Des interrogations subsistent également sur les pays qui suivront l’exemple de l’Indonésie, et à quel moment.